- Allez vous-en ! Dis je d'une voie vibrante
- Pas avant de t'avoir parler. me dit-il calmement.
Un ricanement m'échappe.
- Parce que vous croyez que j'en ai envie? Vous m'avez humilié Albus aujourd'hui!
- Je devais le faire. C'est important, ça doit ce passer ainsi.
- MAIS RIEN DE DOIT CE PASSER AINSI! hurlais-je
Il n'a même pas tressaillie, à croire que rien ne lui fait peur je ne l'en déteste que d'avantage pour ça.
Je pointe un doigt accusateur vers lui ma voix ne tremble pas mais mon corps oui.
- Vous.....Vous avez osait venir ici en voulant avoir la garde alors que vous saviez très bien que je venait l'obtenir moi!
Il essaye de parler mais je hausse le ton
- Et comble de tout, vous affirmer que Sirius est coupable de haute trahison! Ne me dite pas que c'est ce que James aurait voulu!
Je ne veut pas pleurer devant lui, jamais devant lui! Harry était mon seul espoir de me souvenir que les Potter sont ma famille. En l'espace de 1h30, j'ai tout perdu.
- Il te reste ta fille, Leeloo.
- NE VOUS APPROCHEZ PAS D'ELLE!!! JAMAIS!!
Ma fureur à atteint un point tel que les pupitres autour de moi tremblent comme un écho à ma voie. Ma baguette en joue contre Dumbledore. Je ne veut plus lui laisser d'échappatoire. Lui, ça à l'air de l'amuser grandement.
- Ne fais pas une chose que l'on regretterait tous les deux.
En un éclair ma baguette voltige au loin. Cette fois ça y est je suis définitivement anéantie et je m'écroule à terre. Il s'avance vers moi dans l'intention de me relever mais je hurle:
- SORTEZ!! JE VOUS HAIS!!! NE REVENAIS JAMAIS DANS MA VIE!!!
Il s'exécute, maussade. Avant qu'il ne franchise la porte je lui pose une question:
- Une dernière chose: ou va t-il vivre maintenant?
Il hésite un instant avant de me répondre sans se retourner:
- Chez Pétunia Ewans et je t'assure que j'ai de bonne raison pour l'envoyer la-bas.
Puis la porte se referme et moi? Oh et bien moi je ne suis plus qu'une femme brisée qui essaye de faire face même si c'est dur de voir presque tout les jours le portrait craché de mon frère dans les journaux, ou de sentir que pour les gens je ne suis plus que Mme Potter-Black celle qui as épouser le meurtrier de son frère.
